Willy Ronis

28 04 2008

On les a sans doute tous vues, ces photos noir et blanc qui garnissent certaines boutiques de cartes postales, posters, reprographies. Ces photos noir et blanc qui semblent sorties d’un autre temps, qui ne semblent pas avoir d’âge ou alors un âge que l’on ne compte plus.

Des amoureux sur un banc parisien, un éclair déchirant un ciel d’orage, un enfant courant à travers une rue, un boulevard désert à l’heure où la ville s’éveille.

On imagine mal qu’il y a toujours derrière ces photos, un photographe, un homme .. incroyablement doué même, qui a passé des heures pour obtenir la bonne photo qui deviendra indémodable.

Je vous en présenterai quelques uns mais je commencerai par Willy Ronis (tout simplement parce qu’il est mon préféré) qui photographie le monde, les hommes depuis 1910 et qui symbolise ce qu’on appelle la photographie humaniste.

Ronis20

source : Willy Ronis : rue Laurence Savart – 1948





Ezechiel 25.10

15 04 2008

” La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l’oeuvre du Malin. Beni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes… Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’un vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’Eternel quand sur toi s’abattra la vengeance du Tout-Puissant… “

source : Pulp Fiction – Ezechiel 25:10 en français et 25:17 en anglais





Dolorosa Soror

12 04 2008

On m’avait souvent parlé de ce livre, c’est peut être même un des premiers qu’on m’a conseillé sur le sujet domination – soumission. Je dois dire pourtant qu’au début je ne me sentais pas vraiment attiré par cette histoire :

” Ils se sont rencontrés à l’université, JP a tout de suite su que Florence était faite pour “ça”. Florence a vite senti que sous le fouet et les coups, elle accédait enfin au plaisir. Puis Nathalie les a rejoints et, à la découverte des bonheurs sadomasochistes, se sont ajoutés ceux de l’homosexualité. “

On a fini par m’offrir ce livre et je l’ai lu, enfin lu… je l’ai dévoré.

J’ai alors vibré, tremblé, ressenti, frémi, pleuré.  J’ai découvert au dela d’une histoire D/s, une véritable histoire d’amour, un lien unique, indissoluble, un amour absolu.

J’ai ressenti les émotions, les sensations, les sentiments..

” Je t’aime comme j’aime le soleil ou la lune, comme j’aime les pierres, ou la musique qui fait vibrer les pierres. Je dis je t’aime parce que je n’ai pas d’autres mot, que je n’ai jamais connu çà, et que ce doit bien être ce que l’on appelle l’amour, cette chose qui me ravage le ventre quand je te touche, quand je te regarde, quand je t’imagine.” – extrait page 113.

Alors à mon tour, je vous le prête, lisez le en espérant qu’il vous donne ce qu’il m’a donné.

“DOLOROSA SOROR” de Florence Dugas





For a start

6 04 2008

Il parait que c’est jamais vraiment facile de commencer un blog et j’avoue que je me demande bien ce que je vais pouvoir écrire pour faire ce premier post.

Parfois on se présente : voila moi c’est Gus (enfin mon pseudo), je suis un homme et j’ai 38 ans.. jusque là pas de grande révélation mais pour un début ça suffira.

Parfois aussi on explique pourquoi on a ouvert son blog (et aussi par la même occasion pourquoi on a fermé l’ancien) : je n’ouvre pas ici un journal intime, et je ne pense pas en faire un divan (tout juste un canapé), juste l’envie d’écrire sur tout, et surtout sur rien.

La vraie raison (s’il doit y en avoir une) est peut être l’envie d’exister sur la blogosphère d’avoir une identité à moi, un chez moi. J’ai longtemps surfé épisodiquement, m’arrêtant de ci, de là, pour rien ou pour toujours. Cette fois je m’arrête ici.. çà me plait bien.

Alors bienvenue…