Je vais aller ouvrir ma fenêtre sur d’autres horizons..
enfin ce n’est pas un avis de fermeture, jusque un peu de vacances
prenez tous et toutes soin de vous…
à très vite
amicalement
Je vais aller ouvrir ma fenêtre sur d’autres horizons..
enfin ce n’est pas un avis de fermeture, jusque un peu de vacances
prenez tous et toutes soin de vous…
à très vite
amicalement
Je ne compte pas ouvrir une nouvelle rubrique “recettes de cuisine” mais certaines circonstances peuvent parfois faire sourire alors qu’on ne s’y attend vraiment pas. Hier soir donc je suis tombé par hasard enfin pas vraiment sur le générique d’un film pour adultes enfin oui au début il y avait le générique. Ne croyez pas que ça soit une de mes distractions favorites mais si je vous dis la vérité vous ne me croirez pas : c’était pour un copain…
Bref voulant connaître le titre que j’espérais prometteur du film, j’ai eu la chance pour une fois de parcourir le générique de ces films qu’on en regarde en principe que par morceaux.
Parmi les actrices toutes plus siliconées les unes que les autres, il y en a une qui m’a marqué au point de vous faire partager mon expérience : non pas pour ces talents ou sa plastique généreuse mais par le choix de son pseudo : Tira Misoux.
Je sais, c’est con mais moi ça m’a fait bien rire et maintenant quand je dirais que j’ai envie de “tiramisu”, ça ne fera plus rire personne et même ma balance m’encouragera d’un oeil complice….
Vous allez croire que je passe mon temps devant ma glace à me poser des questions insolubles mais il est bien difficile de répondre seul à certaines questions : l’une d’entre elles qui me taraude depuis pas mal de temps concerne mon rapport à l’argent : en un mot “suis-je radin ?”.
Pour quand même dédramatiser et poser raisonnablement le sujet, je dois dire que je ne couche pas sur un matelas de billets et que je n’ai pas besoin de faire mon deuil à chaque fois que je “sacrifie” un billet de 20 euros sur l’autel de la consommation.
Personnellement j’aurais tendance à répondre non ça me rassure l’argent me sert à vivre, à bien vivre. J’ai parfois tendance à le dépenser dans des choses bien inutiles au point de me retrouver incapable de savoir quelle chose pourrait bien me faire plaisir tant certaines armoires ou étagères sont déjà pleines de mon dernier coup de coeur.
Pourtant je suis persuadé que la réponse est plus compliquée que cela alors Je me rassure en me disant que je n’aime pas le gaspillage et qu’il faut parfois rester raisonnable et ne pas craquer à chaque envie parfois compulsive.
En effet, je me considère aussi comme ”gestionnaire”, je vérifie mes comptes enfin à 100 ou 200 euros près, je place, je gère (enfin j’essaie), je fructifie, je rentabilise. Je parle assez souvent d’argent (trop ? la preuve? ).
De même, au nom d’une certaine transparence ou curiosité, je n’hésite pas à demander à mes amis combien ils ont payé leur maison, leur voiture, leur écran plasma, ou à parler salaire et il est vrai que cette curiosité anglos-axonne parait-il “choque” souvent mes concitoyens.
Cette curiosité est elle révélatrice d’une certaine pathologie ? j’avoue que je me retrouve souvent isolé lorsque je m’en explique : manie ou avarice ?
Une question plus délicate se pose alors lorsqu’il s’agit de se séparer de son argent non pas pour soi ou pour ses proches mais pour des personnes qui nous sont plus ou moins étrangères : par exemple le mariage du cousin de Provence qu’on ne voit qu’une fois tous les deux ou trois ans, combien dois je mettre sur la liste de mariage sachant en plus qu’il le saura 30 ? 75 ? 100 ? 150 ? 200 ? ou le copain qui vient vous emprunter 500 euros en vous assurant de vous les rendre au plus vite enfin un jour.
Mais si la plupart des personnes nient confortablement qu’elles puissent être un tant soit peu avares, elles ne se fient souvent qu’aux dépenses qui les concernent car lorsqu’il s’agit de se cotiser, de payer des dettes, d’inviter des amis on se rend souvent compte que ce ne sont pas toujours les petits plats qui sont mis dans les grands et que dans ces cas là les portes monnaies ont bien souvent du mal à s’ouvrir….
Bref je ne suis certainement pas cigale, je me demande juste parfois si je ne suis pas un peu trop fourmi prêt à affronter de trop nombreux hivers mais je dois aussi avouer que parfois je me retrouve bien seul le billet à la main, trop à mon sens ayant déjà remis les mains dans les poches.
Je pensais pas qu’il y avait une “tendance pathologique” et encore moins un gros mot derrière ce qui restait pour moi une propension à la grosse flemme. Mais j’ai découvert récemment qu’en fait je ne devais sans doute pas être le seul à “souffrir” de cette tendance à remettre au lendemain ce que je pouvais faire le jour même.
En fait il faut vraiment que je sois acculé sans faute de frappe pour véritablement me mettre au travail, prendre de l’avance, anticiper sont vraiment des choses qui me semblent impossible à faire.
D’après mon ami Google, le retardataire chronique (procrastinateur) n’arrive pas à se mettre au travail, surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate et pour moi la gratification immédiate c’est de me sortir d’une échéance devenue impérative.
Je me souviens, à la fac, commencer mes notes de synthèse le dimanche soir alors qu’elles étaient à rendre le lundi matin et bosser ainsi toute la nuit. Je me souviens encore des périodes de révision où je glandouillais devant Rolland Garros jusqu’à un ou deux jours des examens pour commencer vraiment à travailler.
Pour être sincère, j’ai beau savoir que ce n’est pas la solution, je crois que je suis incurable : la preuve, je venais de commencer un autre post et je l’ai pas fini…. pffffffffff… .une autre fois peut-être.
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