Parce qu’elle le vaut bien

30 09 2008

Il n’est pas dans mes habitudes de faire une spéciale dédicace mais là… je suis prêt à enfreindre toutes les règles et pour deux raisons.. parce que je dois me confesser avant de mourir de rire et ensuite parce qu’à trop vouloir plaisanter je pourrais devenir lourd auprès d’une hôte qui m’a toujours bien accueilli et même encouragé à bloggosphérer…

Alors c’est sur, qu’hier après avoir honteusement enfin je dis ça pour la politesse plaggier une correction d’un devoir de philo sans débourser pour autant le moindre centime je m’attendais à un commentaire acide, une remarque cinglante bref à la vengeance d’une Brune…

Et aussi hier c’est bien témérairement que je me suis aventuré à commenter son post http://labrunetwo.wordpress.com/2008/09/29/des-crobes-crobes-en-pagaille/ en étant certain cette fois de me saborder définitivement… rusant d’une locution latine pour placer discrètement une bien vilaine bandrille.

Je m’attendais et guettais alors la foudre en espérant qu’elle ne tombe pas trop prêt pour épargner un sens de l’humour qui parfois ne fait rire que moi… Mais je ne m’attendais pas à découvrir un commentaire aussi mimi ” Merci, et je vous ai pardonné au fait :) “. Pour être franc je suis même allé vérifier mon commentaire craingnant la faute de frappe…

Je suis bien resté quelques minutes béat devant cette délicate attention, souriant, riant caché derrière mon écran. Je me suis dit ça y est la Brune est anesthésiée ou alors c’est seulement la vengeance d’une blonde… sourires

“avec toutes mes excuses, votre désormais reconnaissant Gus” 





Questions existencielles..

29 09 2008

Je ne sais pas si je dois remercier ou en vouloir à internet, mais depuis que j’ai découvert la Bulle je dois avouer que certaines questions me semblent devenues impératives. On se réveille un matin, avec la désagréable impression d’avoir mal dormi, d’être tracassé et l’on cherche alors désespérément des réponses.

J’avoue que certaines débats auraient pu me pousser à réagir vivement et livrer en vrac mes impressions sur ce que je peux, je dois ou me sens capable de faire. Mais je me suis tu car depuis quelques semaines, je suis empreint d’interrogations que je me dois de vous faire partager.

Pour être précis et totalement sincère j’ai déjà beaucoup lu sur la question. J’ai confronté mes doutes, et douté de mes certitudes. Fallait-il y voir une ambiguïté, ou un trouble dans ma personnalité ? Devais-je alors remettre à plat l’ensemble de ma vie pour m’ouvrir à ce qui pourrait être de nouvelles attirances ? Etais-je en train de réveiller ma part de féminité en devenant sensible à ce genre de détails ? Ces questions m’obsédaient…

Je n’avais jamais attaché d’importance à la mode des jupes pour homme lancée par Jean Paul Gauthier, je n’avais jamais été vraiment sensible au charme de Vincent Mac Doom sans pour autant être choqué par l’épopée australienne de Priscilla…

J’avais pourtant remarqué que depuis quelques années une nouvelle figure apparaissait en première page des magasines féminins : le beau jeune homme efféminé, l’androgyne. “L’hermaphrodite qui a signé la puissance d’Athènes en consacrant le modèle appolinien en opposition à la vision dionysiaque… Cette indifférenciation sexuelle peut évidemment être signe d’une grande tolérance. Mais également une recherche de sublimation par le raffinement à un moment où la reproduction de la société semble bloquée » enfin c’est ce que dit, brillamment il faut le reconnaître M. Elzingre.

Mais je dois avouer que je doute que mes questionnements trouvent leurs sources dans ces profondes réflexions. Aussi empreint de désespoir je me tourne vers vous.. et dites moi s’il vous plait :

Pourquoi barbapapa est il rose et pourquoi tinki winki a t’il un sac à main ?





J’ai raté ça…

24 09 2008

Il faut juste que je vous dise qu’initialement j’avais prévu un autre sujet de post mais je vais le garder sous le coude.. et puis la nouvelle tonitruante s’impose à moi comme une évidence : “c’était l’ouverture de la chasse et j’ai raté ça”…

Pour que les choses soient claires, je ne chasse pas et même si j’aurais pu aller de mon couplet sur la chasse à la Galinette Cendrée et faire encore briller notre chère Madame Noire, je trouve que les plaisanteries les meilleures sont parfois les plus courtes..

Par souci d’excellence journalistique et aussi pour renseigner les éventuelles bestioles (à plume ou à poil) qui pourraient lire mon blog, j’aurais voulu vous donner avec précision la date d’ouverture. Mais là j’avoue que je reste dans l’expectative car  de la chasse au sanglier, au chevreuil, au lapin, au gibier d’eau et au caribou (merci google) il y a presque autant de dates que de jours dans le calendrier.

Alors je me contenterai de me souvenir des excellentissimes “ciel mon mardi” où venaient échanger sans fin, dans un débat sans fond 3 écolos anarchistes du 4° arrondissement de Paris (persuadés aujourd’hui que la disparition de la plage sur les quais de Seine est due au réchauffement climatique) et 3 chasseurs bourrus et avinés bien empressés de défourailler les 800 cartouches achetées en promotion chez Décathlon.

Enfin sans défendre les uns, ni accuser les autres (je vous laisse le choix de choisir les deux camps), il faut quand meme avouer que les chasseurs ont parfois le mérite de préserver une nature où nous n’allons jamais même en période soldes et que les écologistes s’attachent heureusement à préserver des espèces au nom si adorable que le vanneau huppé, la barge à queue noire, le courlis cendré, l’eider à duvet, le bécasseau maubèche ou le chevalier gambette qui auraient déjà été mitraillés par nos autres chevaliers (de la table ronde cette fois).

Enfin dois-je vous rappeler que nous n’avons jamais été aussi proches des chasseurs depuis que nous avons nous aussi dans nos véhicules et parfois sur nos épaules un magnifique gilet jaune ou orange qui aident les plus brillants à distinguer les cerfs des cocus même s’il semble que cela ne soit pas toujours suffisant puisque la chasse (enfin surtout un fusil) a déjà fait sa première victime en Haute Savoie (bien que là ce ne soit pas un lapin qui ait tué le pauvre chasseur, désolé Chantal).

Et ce qui devrait rendre les lapins catholiques, la venue du Pape à Lourdes a repoussé l’ouverture de la chasse d’une semaine, je me demande juste s’ils continueront d’aller à l’Eglise car à l’approche de décembre on aura toujours besoin d’un joli ”lapin de noël”

Il était temps que je termine…





Inspiration

17 09 2008

Devrais-je me sentir coupable de ce vilain tour, mais ces rêveries introspectives ne sont malheureusement pas de moi sinon je crois que je serai bon pour l’asile. Vous aurez sans doute reconnu (quelle culture Madame Noire) la patte satyrique des inconnus dans une de leurs célèbres parodies.

Le hasard enfin presque (merci Edouard) m’a fait réécouter ce morceau et je me suis dit que le plus bel hommage serait peut être d’en faire une “jolie” histoire d’amour.
Je n’irais pas de mon couplet misogyne en disant que les femmes sont parfois sourdes aux mots pour peu que l’on parle d’amour… sourires… car je crois aussi (n’est-ce pas Agatha) qu’elles ont souvent la tendresse de nous laisser croire que nous sommes parfois sensés.
C’est ainsi que par “délicatesse”, notre très chère Brune est venue me dire à mots couverts et en aparté que mon texte ne voulait pas dire grand chose, tout en doutant à force de ????? de mon génie littéraire.
Enfin si je vous ai fait perdre un peu de temps et donné mal à la tête avec ces phrases alambiquées (désolé Next et bienvenue ici), alors j’en suis fort marri.




Souvenirs introspectifs

16 09 2008

Depuis toutes ces années, je me souviens d’elle, sans doute parce que je reste fasciné par son charme mystérieux et les mots envoutants qu’elle me susurrait majestueusement. Pourtant notre histoire n’en a jamais été une, le jour où je lui ai enfin avouer mon amour, elle m’a répondu que l’hémorragie de mes désirs s’était éclipsée sur l’azur bleu dérisoire du temps qui passe contre duquel on ne peut rien.

Ces mots m’ont paralysé, elle devait avoir aussi peur que moi de cet amour impossible et aujourd’hui j’oserai sans doute lui dire qu’être ou ne pas être est la question sinusoïdale de l’anachorète hypocondriaque. Mais je n’ai rien dit, je me suis tu, elle a ajouté sans doute pour me rassurer que mon espoir n’était pas si désespéré à condition d’analyser que l’absolue ne doit pas être annihilé par l’illusoire précarité de mes amours destitués.

J’ai gardé cette phrase comme un cadeau bien que pour elle il semblait si facile d’arriver à laminer mes rancœurs dialectiques alors que j’étais convaincu que c’était très difficile et qu’il valait sans doute mieux éradiquer les tentacules de la déréliction pour que tout devienne clair…

Je n’ai jamais osé, pas su lui dire, Je lui ai rappelé que le bonheur était irréductible en lui demandant ”Où allons nous ? D’où venons nous ?”, je l’ignorais de le savoir mais ce que je savais c’était que mon bonheur était à deux doigts de ses pieds et que la simplicité résidait sans doute dans la courbe insoupçonnée de nos rêveries paraboliques.

Elle a souri, m’a caressé la joue en me confiant qu’il ne fallait pas cautionner l’irréalité sous des aspérités absentes et désenchantées de nos pensées iconoclastes et désoxydées par nos désirs excommuniés de fatalité.

Puis elle s’est levée, magnifique, je ne l’ai jamais revue…





La rentrée

2 09 2008

Et voilà c’est la rentrée pour moi et pour beaucoup d’autres. Enfin je dois avouer que l’impatience de retrouver les camarades s’est un peu éteinte avec le temps et cette année, je n’ai pas eu non plus “la chance” d’avoir une nouvelle maîtresse, je garde celle de l’année dernière et je vais finir par me demander si je suis pas en train de redoubler pour la enième année consécutive.

Pour être franc je suis plutôt content car même si avec elle je suis toujours au premier rang, j’aime beaucoup quand elle me récompense et je ne vous parlerai même pas des travaux pratiques.

Enfin voilà, la vraie rentrée sera dans quelques jours et j’espère que la première interro sera pas trop difficile…