C’est aussi noël…

23 12 2008

Les cadeaux sont prêts, les sapins scintillent et nous salivons déjà en pensant à la bûche.   Nous avons même eu la chance d’apercevoir quelques ravissantes ”mère noël”.

Mais en cette occasion, j’aurais juste une pensée pour une autre femme, je ne la connais pas (ou si peu), pourtant je pense souvent à elle. Je la croise rarement mais la salue toujours.

Je ne pratique pas mais je me confie parfois, j’aime penser à sa bienveillance, à son regard, à son écoute. J’irais sans doute allumer un cierge, murmurer quelques mots, déposer une pensée pour mes proches et aussi pour tous ceux que j’aperçois de “ma fenêtre”.

joyeux noël à tous…

vierge





Secret Défense

19 12 2008

Je me suis construit d’une bien étrange façon. Depuis l’adolescence sans doute, à force d’être désavoué dans mes choix, mes idées, mes envies, mes amis j’avais pris le goût du secret.

Alors je me suis emmuré, j’ai cloisonné, j’ai gardé pour moi, j’ai vécu tout seul (enfin dans mon jardin secret). Je ne parlais pas de mes études (ou si peu), je ne parlais pas de mes petites amies, je ne parlais pas de mes amis tout court d’ailleurs….

J’étais le seul à connaître mon monde, où il commençait, où il finissait. J’étais le seul à savoir que j’aimais, à savoir que je détestais.

Petit à petit il était de plus en plus difficile de partager, plus je me taisais plus le retour à la réalité devenait insurmontable. Comment dire que j’arretais de fumer, ils ne savaient même pas que j’avais commencé. Comment dire que c’était fini avec Estelle, ils ne la connaissaient même pas. Comment dire que j’avais passé un super week-end à la mer, ils ne savaient pas que je partais.

De ces silences, de ces non-dits, je suis passé aux mensonges. Pas des gros mensonges mais juste des mensonges pour coller à la réalité qu’ils pensaient que j’avais. Comment sinon expliquer mes absences, mes peines ou mes joies. Il fallait bien parfois expliquer.

Ces mensonges m’ont enfermé un peu plus dans une sorte de paranoïa, j’avais peur que l’on découvre mon mensonge, que l’on découvre mon secret. Alors j’étais attentif, vigilent, craintif, suspicieux, aigri sans doute un peu…

Je suis resté longtemps comme ça, pas vraiment malheureux je ne m’en rendais même pas compte. J’avais grandi comme ça. Alors parfois “je m’excusais” simplement en disant qu’ils ne pouvaient pas comprendre, que j’étais le seul à me connaître, à pouvoir accepter, à pouvoir partager.

J’étais dans ma bulle, sans doute inaccessible, tout au moins invisible à l’oeil nu…

Mais je l’ai rencontrée, par hasard. Elle est entrée dans ma vie, elle ne s’est pas laissée faire, elle n’a pas accepté. Elle m’a montré la confiance, elle m’a démontré la transparence. Elle m’a donné l’inimaginable pour moi. Bien sur au départ j’ai résisté, je ne pouvais pas, c’était au dessus de mes forces. Elle a patienté (un peu) mais n’a jamais renoncé, ses mots implacables et ses actes indéniables.

Petit  à petit elle a ouvert une brèche, je me souviens encore de sa première victoire (après une longue bataille). Je me souviens de sa deuxième victoire (presque malgré moi), je me souviens surtout de la délivrance, du soulagement. J’avais osé, j’avais réussi et je me sentais bien, enfin moi, enfin vrai. Plus obligé de se cacher, plus obligé de mentir, elle acceptait, respectait, écoutait, elle me tenait la main, moi qui était en train de réapprendre à marcher debout.

Aujourd’hui je n’imagine pas revenir en arrière et je regrette le temps perdu. Je n’ai pas encore tout résolu notamment avec mon passé, je ne suis pas encore toujours libre de la prison dans laquelle je me suis enfermé mais les murs sont de moins en moins haut et grâce à elle je ne vois plus que l’horizon…





Complément d’enquête

16 12 2008

En ce moment je lis “nous les dieux” de Bernard Weber.

” Le héros de l’histoire  après avoir été un être humain puis un ange est  finalement devenu un élève dieu.  Chaque jour, un dieu différent (issu de la mythologie grecque) enseigne à ces nouveaux élèves comment façonner un monde afin de pouvoir un jour devenir un dieu à leur tour.”
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nous_les_dieux

La question qui est posée dans le livre est ” Et vous, que feriez-vous à la place de Dieu ? “

Je ne répondrai pas ici à la question mais je vous livre un petit extrait du livre pour illustrer et rebondir sur les propos développés ici : http://labrunethree.wordpress.com/2008/11/24/mutilations-sexuelles-feminines/

Dans cet extrait, Aphrodite s’adresse à un élève :

” Il y a, mon cher monsieur Ballard, que dans votre coin, c’est vrai vous n’envahissez personne, vous n’avez pour l’instant causé aucun massacre, ça non… mais il faut voir comment vous Iaissez traiter votre propre population. Dites-moi, qu’est-ce que vous avez contre les femmes ?

Vous avez laissé des moeurs inqualifiables s’installer. Et tout d’abord, pour le plus apparent… l’excision. Des mères qui mutilent leur propre fille. Elles leur coupent le clitoris ! Voilà ce qu’on fait chez monsieur Bruno. Et pourquoi elles font ça ?

Euh…, dit Bruno… je ne sais pas. Ce sont les femmes qui ont décidé entre elles. Elles pensent que si elles ne le font pas elles ne seront pas des vraies femmes.

Et qui leur a mis cette idée en tête ?

Euh… les hommes.

Et pourquoi ?

.. Parce qu’ils n’ont pas envie qu’elles couchent à droite et à gauche.

Non, monsieur, parce qu’ils n’ont pas envie que les femmes aient du plaisir. Ils sont jaloux du plaisir des femmes qui a l’air supérieur au Ieur (et qui l’est), voilà la vérité. Et j’ai vu chez votre peuple des gamines mutilées à vie, dans des conditions d’hygiène et de douleur ignobles, par… tradition !

Bruno Ballard a un instant de flottement.

Ce n’est pas moi, ce sont mes humains…

Oui, mais vous n’avez rien fait pour les en empêcher. Un rêve, une intuition, un coup de foudre auraient peut-être suffi à rendre cet acte tabou. À quoi cela vous sert d’être dieu si vous laissez faire n’importe quoi ? Et ce n’est pas tout, monsieur Bruno… On pourrait aussi parler chez vous de l’infibulation. Des filles dont le sexe est carrément cousu sans anesthésie. Et ce pour qu’elles soient vierges au mariage…

Les élèves déesses jettent sur Bruno un regard réprobateur.

Et puis je vais vous parler de quelque chose d’encore moins connu et d’encore plus ignoble qui se passe chez vous, monsieur Bruno… En termes médicaux on appelait cela, sur “Terre 1″, ” la fistule obstétricale “…Des jeunes filles sont mariées de force dès 12 ans à de vieux riches. Vendues par leurs parents. Et, bien évidemment, ces saligauds ne prenant aucune précaution, elles se retrouvent enceintes à la puberté. Mais leur corps n’est pas prêt. En général le foetus n’arrive pas à terme, mais en grossissant il comprime les tissus qui séparent le système génital, la vessie et le rectum… La pression crée des brèches qu’on nomme fistules. Résultat, les urines, parfois les matières fécales s’écoulent par la voie vaginale. Ces jeunes filles se lavent tout le temps mais elles sentent si mauvais que leurs maris les chassent ainsi que leur famille. Elles errent comme des clochardes et on leur jette des pierres. Des gamines de 12 ans, monsieur Bruno, de 12 ans ! 

Ce n’est pas moi, ce sont mes humains, clame-t-il comme le propriétaire d’un chien qui vient de mordre un enfant.

Son plaidoyer ne calme pas la déesse de l’Amour.

Eh bien c’est pour cela qu’ils ont un dieu, vos humains ! Pour les tenir, les éduquer, ne pas les laisser faire n’importe quoi…
Et puis c’est si facile de s’acharner sur les femmes. EIles n’ont pas la force physique de se défendre. Elles finissent par tout accepter… Et je ne vous parlerai pas de certains de vos villages où les mères ont tellement honte de concevoir des filles qu’elles préfèrent les noyer dès leur naissance.

Maintenant Bruno Ballard ne dit plus rien, j’ai l’impression de discerner comme une rage chez lui. C’est étonnant, il en veut à Aphrodite d’avoir révélé à tous les moeurs de son peuple.

Mais déjà Aphrodite pointe du doigt d’autres élèves.

Et que vos petits camarades ne se moquent pas trop vite… Vous croyez que je n’ai pas vu ? D’abord il n’est pas le seul à avoir ce genre de pratiques et puis… j’ai vu vos sacrifices humains inutiles, j’ai vu vos incestes considérés comme une forme d’éducation des enfants ! J’ai vu les réseaux de pédophilie installés par les petits chefs. Et je ne parlerai pas du cannibalisme, ni de la mise en quarantaine systématique et dans des conditions ignobles des lépreux ou des handicapés. J’ai vu les premières femmes dites sorcières brûlées sur Ies bûchers… J’ai vu les premières salles de torture qui se construisaient et le métier de bourreau qui devenait un travail à plein temps. J’ai vu tout ça. Tout ce que vous avez laissé faire par pusillanimité ou par bêtise.

Son regard se fait dur.

À moins que ce ne soit par vice.”

Finalement ce passage m’interpelle, ces “coutumes barbares” ne semblent être en fait que des méthodes pour contrôler, canaliser les peuples, éteindre leurs envies, maîtriser leur épanouissement :  en un mot l’obscurantisme et visiblement la liberté fait encore peur…





L’institut

12 12 2008

Je profite d’un commentaire récent pour placer une note qui me trottait dans la tête depuis quelques moments. Mais avec deux posts “misogynes” en l’espace d’une semaine, je vais irrémédiablement passer pour un goujat.

Cette amusante réflexion sur un “institut de correction” me rappelle en fait une boutade que nous avions entre amis sur les bancs de la faculté. Nous rêvions secrètement de créer, diplôme tout frais un poche, une maison sérieuse ça va de soi où nous aurions pu entreprendre la réhabilitation de sujets récalcitrants aux usages domestiques.

Ainsi, nous observions,  nous estimions, nous commentions et décidions enfin imaginions de recruter telle ou telle jeune femme pour lui faire suivre un stage plus ou moins long. A l’issue du stage et d’un examen, elle aurait pu être validée et agréée par notre Institut (d’un marque reconnaissable et apposée sur la fesse droite).

Bien plus qu’un logo, cela aurait été un blason.. sourires.. enfin quelque chose comme ça :

approved

 

 

 

 

 

Et afin de vous mettre “l’eau à la bouche”, je vous en délivre quelques préceptes :

1 – FAITES EN SORTE QUE LE DINER SOIT PRET. Préparez les choses à l’avance, le soir précédent s’il le faut, afin qu’un délicieux repas l’attende à son retour du travail. C’est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu’ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d’un accueil.  

2 - SOYEZ PRETE. Prenez quinze minutes pour vous reposer afin d’être détendue lorsqu’il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d’être égayée et c’est un de vos devoirs de faire en sorte qu’elle le soit.  

3 - ECOUTEZ-LE. Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n’est pas le moment opportun. Laissez-le parler d’abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faites en sorte que la soirée lui appartienne.  

4 - NE L’ACCUEILLEZ PAS AVEC VOS PLAINTES ET VOS PROBLEMES.  Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou d’aller s’étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l’oreiller et proposez-lui d’enlever ses chaussures. Parlez d’une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu’il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu’il est le maître du foyer et qu’en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.  

5 - EN CE QUI CONCERNE LES RELATIONS INTIMES AVEC VOTRE MARI.  S’il estime qu’il a besoin de dormir immédiatement, qu’il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.  S’il suggère l’accouplement, acceptez alors avec humilité tout en gardant à l’esprit que le plaisir d’un homme est plus important que celui d’une femme, lorsqu’il atteint l’orgasme, un petit gémissement de votre part l’encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir.

Enfin pour être honnête, je dois avouer que ces règles ne sont pas de moi, elles se trouvent répertoriées sur un manuel scolaire d’économie domestique publié parait-il en 1960. Certains le veulent catholique, mais d’autres le revendiquent anglo-saxon…sourires..

Allez les filles, c’est bientôt la rentrée…





La foire aux boeufs

8 12 2008

Samedi c’était la traditionnelle foire aux boeufs sur TF1, je suis sans doute un peu critique mais plus ça va et plus l’élection de Miss France me donne de l’urticaire, puisqu’à l’heure où l’on impose la parité, où l’on défend bec et ongle la cause féminine, on expose encore 36 jeunes filles afin de voter celle qui portera la cocarde “Miss France” pour l’année en cours ça sent quand même un peu la porte de Versailles.

Bon pour être honnête, je vais pas non plus plaindre ses demoiselles qui à 20 ans à peine s’attendent à recevoir près de 100 000 euros de cadeaux.

Je me suis donc surpris tout d’abord à regarder défiler  ces élégantes et ensuite à sacrifier au traditionnel pronostic défendant naturellement la miss de ma région qui n’était pourtant pas ma préférée. Je me résignais toutefois déjà la présumée alternance qui je vous invite à vérifier conduit presque toujours à voir succéder une miss blanche à une miss noire ce qui permet de savoir si on est dans une année paire ou impaire. Du coup pour augmenter mes chances de victoire, je réorientais mon vote sur deux miss plus “probables”.

Je me suis donc installer pour reluquer enfin regarder comme on dit ces demoiselles qui pourraient être mes filles en attendant le traditionnel défilé en maillot de bain importable d’ailleurs, en osant à chaque fois l’injuste commentaire “moche, pas moche”… pitoyable ;-)

Mais dans un soubressaut de lucidité j’ai fini par aller me coucher sans attendre la fin du suspens, j’avais sans doute déjà trop bavé. Mais Geneviève n’allait pas me lacher comme ça et à peine endormi, je me retrouvais au Puy du Fou devant une autre et bien étrange défilé : Je les reconnaissais toutes : Miss Lorraine, Miss Picardie, Miss Nord, Miss Rhône-Alpes, Miss(s) Paris (il y en avait même deux) et Miss Charleroi… Sourires… Je découvrais ainsi mes “lectrices”, en robe de soirée, prêtes à défiler devant le président et unique membre du jury que j’étais.

 Les violons de l’orchestre et les projecteurs bigarrés rendaient l’événement fastueux. Mais la soirée s’est mal terminée, d’une part je n’ai pas le moindre souvenir du fameux déflié en maillot de bain et lors du vote final alors que j’allais ouvrir l’enveloppe consacrant ma miss, j’ai été happé par le “tut, tut, tut, tut” de mon réveil !!!

Du coup je ne sais pas mais tout compte fait, je préfère ça..





Rêve d’un soir – fin

5 12 2008

J’avais apporté un sac avec quelques objets hétéroclites … je pris tout d’abord un coquillage, un ampulla, je trouvais sa forme très sensuelle. Je le laissais glisser sur tout son corps. D’abord sa coque ronde et douce vint effleurer sa peau, ses seins, son sexe, elle ouvrit volontairement un peu plus ses cuisses invitant le coquillage à découvrir son intimité, je roulais la porcelaine sur son sexe, sur ses lèvres, le coquillage l’embrassait. Visiblement elle prenait beaucoup de plaisir, je sentais sa respiration haletante s’accélérer à chaque passage sur son clitoris et je décidais de m’y attarder..

Je retournais le coquillage pour que ce soit alors sa pointe qui effleure sa peau… la caresse était alors plus virile, mais cela n’ôta rien à sa jouissance.

Je lui faisais alors sucer le coquillage, qu’elle découvre de sa langue l’objet qui l’avait ainsi explorée… je le posais au pied du lit et pris encore dans mon sac, une mirette, c’est un des outils de mon atelier, il me sert à sculpter l’argile. Peut être qu’un jour je ferai son buste mais pour l’instant c’est son corps que j’allais sculpter, l’objet en métal était assez long et froid, son contact sur ses seins fit se raffermir ses tétons. Je le laissais glisser le long de son ventre et je le laissais explorer son nombril. Ensuite il vint se poser sur son clitoris qui roulait sous la forme ronde et lourde de l’objet. Elle aimait cette caresse et je ne résistais pas au plaisir de la rassasier. La forme passait successivement de son clitoris , à ses lèvres pour ensuite disparaître dans son sexe, je l’enfonçais petit à petit et je sentais son orgasme venir.

Cette fois l’objet, un peu plus gros qu’un doigt, vint se présenter à la porte de son cul. Elle serra les fesses comme pour me dire non, je savais qu’elle ne s’était jamais faite sodomisée, qu’elle appréhendait beaucoup mais je voulais qu’elle sache que si nous poursuivions nos rencontres, son cul aussi m’appartiendrait alors je lui rappelais à l’oreille “tu ne peux pas me dire non et si je veux te prendre alors je le peux ….”

Mais comme je voulais prendre le temps de l’initier à ces plaisirs, sans la bousculer, je ne forçais pas celle qui était en train de devenir ma soumise à cette caresse provocante.

Je continuais donc de la masturber, écartant ostensiblement ses cuisses pour dévoiler entièrement son sexe appétissant, mes doigts, mes mains remplacèrent rapidement l’objet que j’avais apporté et je ne m’arrêtais enfin qu’après m’être repu de l’orgasme qu’elle venait d’avoir.

Elle semblait épuisée, mais l’après midi n’était pas fini. A force de la regarder j’avais terriblement envie d’elle, je lui glissais à l’oreille “tu as été parfaite, j’ai envie de te faire l’amour” et je l’embrassais délicatement comme pour lui rendre sa liberté après cette première initiation et je retirai le bandeau de ses yeux.

Elle me regarda.. enfin.. elle me rendit mon baiser et j’ai alors senti au fond de moi que notre histoire durerait plus qu’une rencontre…





Rêve d’un soir – suite

2 12 2008

Je la laissais ainsi sur le parquet et je commençais à caresser ses paumes ouvertes, remontais le long de ses bras puis m’envolais pour retomber sur ses épaules. Elle ne me voyait pas et chaque caresse la faisait frissonner de tout son corps, je l’adorais.

Ces caresses s’éternisaient, j’avais déjà parcouru plusieurs fois sa peau sans pour autant flirter avec son intimité mais soudain je caressais un sein, puis m’attardais sur l’autre. Surprise elle eut un mouvement de recul, sans pour autant se relever. Pourtant mes mains étaient douces et chaudes alors devant lui rappeler (à nouveau) qu’elle ne devait pas bouger, je lui pinçais fermement un téton faisant naître un rictus de douleur et lui murmurais à l’oreille ” rappelle toi, tu ne dois pas bouger… “

Je recommençais mes caresses, ses seins n’avaient plus de secret et lentement pour ne pas la surprendre cette fois, je commençais à descendre entre ses cuisses. Son sexe était lisse, parfaitement épilé (mais je le savais déjà). Ses lèvres étaient douces, chaudes et je me rendais vite compte que çà position n’était pas si inconfortable car elle était déjà trempée. 

Je lui murmure alors à l’oreille que cela à l’air de lui plaire, laissant ensuite ma langue embrasser le lobe de son oreille, c’était notre premier baiser…

Je voulais juste goûter son intimité, aussi je m’arrêtais là, je ne touchais pas (encore) à ses fesses que j’avais juste effleurées. Je la pris par les épaules, l’invitant à se relever. Elle était en face de moi, ses bras tombaient le long de son corps, elle ne savait plus trop quoi faire de ses mains. Elle n’avait plus de consignes pour se tenir à présent et on voyait qu’elle hésitait, Je la trouvais délicieusement mal à l’aise.

Je posais mon index sur sa bouche, forçant légèrement l’ouverture de ses lèvres pour aller rapidement trouver sa langue. Je laissais mon doigt aller et venir, je le laissais jouer avec sa langue et elle répondait divinement à cette invitation en lovant sa langue autour de mon index. Mon doigt partait parfois à la découverte de son visage mais revenait irrésistiblement à sa bouche.

Ma main descendit à nouveau le long de son cou pour revenir sur sa poitrine mais cette fois il n’y eu pas de mouvement de recul. Satisfait de sa réaction, je l’embrassais à pleine bouche, ce baiser était fort, presque violent. Elle pouvait enfin s’exprimer, délivrer son envie, j’ai cru qu’elle allait me dévorer et cette fois c’est moi qui reculais, lentement…  Laissant ma langue traîner sur ses lèvres, je vis sa langue sortir de sa bouche pour tenter de rejoindre la mienne comme si elle me disait ” encore, encore “

J’avais envie de profiter de sa bouche, si douce, si chaude, aussi sans précaution je lui imposais ” tu vas me sucer à présent “. Je compris et m’enorgueillis de son désarroi, ses mains vinrent maladroitement chercher l’ouverture de mon pantalon et je l’invitais d’un geste ferme à se remettre à genoux. J’étais terriblement excité et mon sexe jaillit vigoureusement, elle le toucha et le prit rapidement en bouche. Sa caresse était divine, sa langue jouait aussi bien avec mon gland, qu’elle jouait avec mon doigt. Elle savait être douce, elle le suçait, le léchait mais je me devais de garder le contrôle car je voulais conserver cette excitation. Je retirai alors mon sexe de sa bouche et l’allongeais sur le lit.

Elle était obéissante, sa motivation et son désir étaient visiblement très forts. Le plus souvent j’évitais de faire ces rencontres. Cette fois j’étais comblé, elle était vraiment à la hauteur de nos échanges, son enthousiasme , son envie, son plaisir évident, son dévouement me ravissaient.